La fragilité |
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La résitance aux chocs
mécaniques est, en règle générale, inverse de la dureté de la pierre. Autrement dit,
plus une gemme a une dureté élevée et plus elle sera fragile au choc. Un seul choc est insuffisant
pour briser une gemme, mais s'il est répété il peut provoquer son éclatement. Un
cristal de roche heurté contre un diamant subira souvent moins de dégâts que le
diamant. Les traitements thermiques utilisés pour améliorer la couleur des gemmes
les fragilisent en modifiant leur agencement interne. Une gemme possédant un plan de
clivage parfait pourra se casser facilement selon cette direction après le choc d'une
lame. Par exemple, pour le diamant, on utilise cette méthode pour séparer deux morceaux
de diamants bruts, on appelle cette opération : le clivage. Une bûche se fendra
toujours mieux dans le sens du fil du bois plutôt que perpendiculairement aux fils. |
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La résitance aux chocs
thermiques est fatale à toutes les pierres gemmes, à partir du moment où
cette variation thermique est de l'ordre d'une centaine de dégrés. Donc,
théoriquement une personne n'aura pas à subir de telles variations thermiques
au cours de sa vie, donc le risque pour la pierre gemme que l'on porterait est
négligeable. Mais attention aux éventuelles réparations d'un bijou
serti d'une gemme qui aurait a subir la flamme du chalumeau, il ne faudrait
pas quelle s'attarde trop longtemps sur la gemme car elle pourrait alors la fendre. |
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La résitance aux chocs
chimiques. Une gemme, doit par définition résister un minimum aux
produits chimiques usuels. Mais certaines gemmes organiques, telles que
la perle, la turquoise, la rhodochrosite ou la malachite peuvent être sensibles aux
acides gras contenus dans les crèmes de beauté et les parfums. Les acides plus
forts arrivent même à corroder le péridot ou le lapis-lazuli. |
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